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Les premiers supports de stockages de données numériques
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Bandes magnétiques (bandes-1960, cassettes-1980)

La bande magnétique est un ruban de film plastique enroulé sur une bobine, et dont une face est recouverte d’une fine couche de matériau magnétique.

 

A sa création, la bande magnétique a été utilisée pour la reproduction du son (années 30-40)

 

Dès le début des années 1950, elle est utilisée comme mémoire de masse. Contrairement à de nombreux matériels informatiques une standardisation rapide se met en place : Largeur 1/2 de pouce et longueur 2400 pied (soit 732 mètres)

 

.À l’origine, l’enregistrement s’effectuait sur 7 pistes (dont une pour la parité) à des densités de 556 ou 800 Bpi (bits par pouce) puis à 9 pistes (dont une de parité) pour être compatible avec le codage des caractères sur 8 bits.

 

Pour un même support, la densité s’est accrue avec l’évolution des codages employés de 800 6250 Bpi.

 

Comme pour l’audio, pour en faciliter l’utilisation, les bandes ont été placées dans des cassettes comme celles exposées ci-contre. A noter que pour les micro-ordinateurs,  des cassettes audio grand public  (du type musicassettes) ont été utilisées.

 

On retrouve entre bandes magnétiques et disques magnétiques  une problématique voisine de celle des rubans et des cartes perforés.

 

Un support séquentiel pouvant enregistrer de grandes quantités de données sous un volume faible, mais un accès séquentiel et pas de possibilités simples de modifications des informations enregistrées. (Ruban perforé et bandes magnétiques).

 

Un support permettant des modifications ponctuelles mais plus volumineux (Cartes perforées ou disques magnétiques)

 

Ces qualités différentes se traduisent par des utilisations adaptées au disques les mémoires de masse dynamiques, au bandes les sauvegardes ou les stockages long termes ;

 

Un peu de technique

 

 

En savoir +

La bande magnétique est formée d’un support en plastique fin recouvert d’un matériau ferromagnétique à haute rémanence. Un électroaimant va ainsi pouvoir inscrire les informations (« 0 » ou « 1 ») par application d’un champ électromagnétique.

 

Les données ne sont pas écrites de façon continue du début à la fin de la bande. Elles sont stockées dans des blocs séparés par des Intervalles (IRG). Ces derniers permettent au lecteur de bande de s’arrêter à un endroit connu avant de reprendre une lecture ou une écriture. En cas de problème de lecture (tampon plein, erreur de lecture..),  la bande est rembobinée jusqu’à l’intervalle (IRG) précédent. Ceci peut se traduire par une marche saccadée due aux arrêts et aux retours arrière.

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